Japans Massnahmen zu Piraten-Bekämpfung

Die Aktivitäten der Seeräuber vor der Küste Somalias und im Golf von Aden stellen eine Herausforderung dar, welcher die internationale Gemeinschaft dringend durch Zusammenarbeit begegnen muss. Jedes Land muss konkrete Massnahmen treffen, um zur Lösung dieses Problems beizutragen.

Gestützt auf bestehende Gesetze hat die japanische Regierung seit März dieses Jahres zunächst zwei Zerstörer der japanischen Selbstverteidigungs- Marine in den Gewässern vor Somalia stationiert. Im Weiteren, wurden zwei Flugzeuge der Küstenwache vom Typ P-3C für die Unterstützung internationaler Operationen entsandt.

Allerdings mussten einige Hürden überwunden werden, da die geltenden Gesetze einen eingeschränkten Rahmen für die Polizeiaktivitäten der japanischen Selbstverteidigungs-Marine auf hoher See stecken. Neben diesem auf geltendem Gesetz abgestütztem Aufgebot hat die Japanische Regierung im Januar dieses Jahres dem Parlament einen Gesetzesentwurf zur Piraten-Bekämpfung unterbreitet und sich für eine rasche Verabschiedung des Gesetzes eingesetzt.

Am 19. Juni 2009 hat das Parlament das Gesetz gebilligt und verabschiedet. Gemäss dem neuen Gesetz ist es der Japanischen Selbstverteidigungs-Marine erlaubt, nicht nur japanische Schiffe sondern auch Schiffe anderer Nationen zu schützen.

Zudem erlaubt das Gesetz die Bestrafung von Piraterie. Um das grundlegende Problem der Piraterie vor der Küste Somalias zu lösen, genügt der Schutz der Schifffahrt nicht. Weitere Massnahmen sind unerlässlich, so in erster Linie die Bekämpfung der Armut, die Wiederherstellung der Stabilität in Somalia und die Förderung der regionalen Zusammenarbeit unter Einbezug der angrenzenden Staaten.

In Zusammenarbeit mit internationalen Organisationen bemüht sich die japanische Regierung – gestützt auf ihre in Asien gewonnene Erfahrung – auch eine technische und finanzielle Kooperation zu errichten, um die Stabilität und Selbstverantwortung Somalias und der angrenzenden Ländern zu fördern.

Mesures prises par le Japon pour lutter contre la piraterie

Les actes de piraterie, fréquemment perpétrés au large de la Somalie et dans le Golfe d’Aden, constituent un défi auquel toute la communauté internationale doit remédier d’urgence en coopérant.  Il faut que chaque pays prenne des mesures concrètes en vue de résoudre ce problème.

Le gouvernement japonais s’est efforcé de participer aussitôt à la coopération internationale.  Vue les circonstances urgentes, le gouvernement japonais a, pour commencer, déployé depuis le mois de mars de cette année deux destroyers de la Force Maritime d’Auto-défense japonaise dans les eaux au large de la Somalie, et ce, sur la base des lois existantes.  De plus, deux avions de patrouille maritime de type P-3C ont été envoyés pour coopérer aux opérations internationales.

Cependant, quelques contraintes ont dû être surmontées quant à la limite du cadre d’action de protection en mer que les bâtiments de la Force Maritime de l‘Auto-défense japonaise sont autorisés à appliquer sur la base des lois actuelles.  Aussi, le gouvernement japonais, parallèlement à la mise en vigueur de ce déploiement sur la base des lois actuelles, avait présenté à la Diète dès janvier de cette année un projet de loi pour lutter contre la piraterie et il s’était efforcé à ce qu’il soit conclu le plus vite possible.

Le 19 juin, ce même projet de loi a été adopté à la Diète japonaise et une nouvelle loi a été légiférée.  D’après cette loi, la Force Maritime d’Auto-défense japonaise peut protéger non seulement les navires japonais mais aussi les bateaux de n’importe quel pays quelque soit leur nationalité.  Cette loi donne l’autorisation à punir aussi les actes de piraterie. 

Pour une résolution fondamentale du problème de la piraterie au large de la Somalie, il n’est assurément pas suffisant de surveiller les navires, mais il est aussi indispensable de prendre diverses mesures, en commençant par supprimer la pauvreté, rétablir la stabilité de la situation en Somalie et encourager une coopération à l’échelle régionale englobant les pays des alentours.

Le gouvernement japonais s’emploie à mettre sur pied une collaboration au niveau technique et financier afin de faire avancer l’organisation de rencontres entre la Somalie et les pays des côtes avoisinantes tout en collaborant avec les organisations internationales, et ce, en exploitant son expérience accumulée en Asie.